Diagonale des Fous 2025 : guide complet section par section

La Diagonale des Fous 2025, c’est un parcours annoncé autour de 175 km, 10 500 m de dénivelé positif et 66 heures maximum. Mais quand on entre dans le détail du roadbook et des barrières horaires, on lit surtout une course découpée en 178,6 km et plus de 10 500 m D+ cumulés, avec deux vraies bases vies à Cilaos et Ilet Savannah.

Ce guide n’est pas une simple reprise de la fiche officielle. Il est construit à partir de ma trace 2025, c’est-à-dire avec une lecture terrain, une lecture d’effort, et une logique simple : t’aider à comprendre où la course commence vraiment, où elle casse les jambes, où elle détruit les quadriceps, et où il faut surtout ne pas s’affoler.

profil diagonale des fous 2025

L’idée n’est pas de te faire peur. L’idée est de te faire gagner du temps, de l’énergie et probablement quelques erreurs évitables.

Avant d’entrer dans le détail, il y a deux rappels importants. D’abord, les reconnaissances entre Bassin Plat et Piton Sec sont formellement interdites car il s’agit en partie de terrains privés. Ensuite, tout usage de bâtons est interdit sur la Diagonale des Fous. Ce point change énormément la manière de lire des secteurs comme Taïbit, Maïdo ou Colorado.

Comment lire ce guide

Pour chaque section, tu vas retrouver :

  • ce que raconte vraiment le terrain
  • le piège principal du tronçon
  • la bonne lecture d’effort
  • l’intérêt du ravitaillement ou du point de passage suivant
  • un emplacement pour intégrer mon retour d’expérience 2025

L’objectif n’est pas de réciter le parcours. L’objectif est de t’aider à courir plus juste.


1. Saint-Pierre → Domaine Vidot : le faux départ facile

Le départ est donné à Saint-Pierre Ravine Blanche, avec un premier contrôle à Domaine Vidot au km 14,0. Ce premier tronçon concentre déjà 662 m D+ pour seulement 15 m D-, ce qui veut dire une chose : tu montes quasiment tout le temps, même si ce n’est pas encore spectaculaire visuellement. Le descriptif officiel fait passer par Bassin Plat, les chemins de cannes, Bérive puis Mont Vert les Hauts avant d’arriver au Case du Domaine Vidot.

Le piège ici, c’est l’ambiance. Le départ de la Diagonale donne envie de courir plus vite que prévu. Sauf que cette première section coûte déjà cher si tu la prends comme une mise en jambes active. En réalité, elle doit être courue en dessous de ton envie. Tu dois arriver à Domaine Vidot avec la sensation de t’être freiné.

  • attention aux trottoirs et à l’humidité

    En 2025, le temps était idéal au départ de la course, de l’humidité un peu mais pas trop chaud non plus. Le départ est large, ça avance vite, mais faut être vigilant aux trottoirs, aux ronds points et à tous les reporters qui veulent immortaliser le moment mais qui ne regardent pas devant eux, donc au début il faut être hyper attentif. L’arrivée dans les champs de canne à sucre est très brutale avec un changement de température et une augmentation de l’humidité amenée entre autres par les arrosages automatiques des plantations. Pour ma part, le chaud / froid a été radicale et ma digestion a été compliquée à partir de la. C’est une grosse erreur sur la course de ne pas m’être changé au milieu de ce tronçon plutôt que de rester mouillé.
    Aurélien
    FdT

2. Domaine Vidot → Notre-Dame de la Paix : la première vraie sélection

De Domaine Vidot à Notre-Dame de la Paix – École, on passe de 14,0 km à 33,3 km, soit une section de 19,3 km avec 1 395 m D+ et 361 m D-. Le descriptif officiel annonce clairement plusieurs relances, un passage à près de 995 m, puis une poursuite de l’ascension jusqu’aux Hauts et enfin Notre-Dame de la Paix.

C’est là que la Diagonale commence vraiment à trier. Pas parce que la pente est monstrueuse en un seul bloc, mais parce que tu accumules les efforts sans récupération franche. Tu peux te mettre en difficulté sans t’en rendre compte, simplement parce que le profil n’a pas encore la réputation d’un Taïbit ou d’un Maïdo.

La bonne lecture de cette section, c’est : montée économique, alimentation précoce, zéro ego.

À retenir : beaucoup de coureurs se mettent déjà une petite dette énergétique ici.

  • les bouchons !

    selon l’heure de passage à domaine Vidot, c’est le début des bouchons. Si tu passes après 2h20, c’est bouchon dès la sortie. Il faut compter entre 20 et 45min de temps perdu, ça reste pas énorme et c’est l’occasion de bien manger. Il est pas utile donc de rester au ravitaillement trop longtemps mais de partir avec de quoi s’alimenter.
    Aurélien
    FdT

3. Notre-Dame de la Paix → Nez de Bœuf → Mare à Boue : le terrain devient plus sérieux

Entre Notre-Dame de la Paix (km 33,3) et Nez de Bœuf (km 45,3), tu ajoutes encore 645 m D+. Puis entre Nez de Bœuf et Mare à Boue (km 55,6), le profil change avec seulement 71 m D+ mais 487 m D-. Le descriptif officiel mentionne bien le passage par les zones de pâturages, puis le Chalet des Pâtres, qui est un repère sans ravitaillement avant Mare à Boue.

Cette portion est souvent mal lue. On pense descendre vers Mare à Boue en récupérant. En réalité, on commence déjà à taper dans les quadriceps. Ce n’est pas encore violent, mais c’est déjà structurant pour la suite, surtout quand on sait ce qui attend ensuite avec Kerveguen et Cilaos.

À retenir : la descente avant Mare à Boue ne doit pas être surcourue.

  • de la route, de la route

    Enormément de route sur cette partie et le début des températures basses la nuit. Pas de souvenir de passage compliqué dans cette section. Le ravitaillement à nez de boeuf c’est un peu la cohue, très peu de sanitaire et il faisait très froid ! à Mare à bout c’est autre chose, c’est un vrai temps de pause et un ravitaillement bien fourni !
    Aurélien
    FdT

4. Mare à Boue → Kerveguen → Cilaos : un premier juge de paix

À partir de Mare à Boue (km 55,6), tu attaques un des premiers gros morceaux du parcours. Tu montes vers Coteau Kerveguen (km 65,1), puis vers la Croisée Coteau Kerveguen (km 67,7) à 2 487 m, avant de redescendre par Le Bloc et Plateau des Chênes jusqu’à Cilaos – Stade au km 76,0. Le tableau officiel cumule ici un gros volume d’ascension, puis une descente très marquée jusqu’à la première base vie.

C’est une section très complète : montée longue, altitude, sentier parfois boueux, puis descente qui cogne. Tu ne peux pas la traverser uniquement “au mental”. Il faut déjà être structuré : boire, manger, accepter de marcher, et surtout ne pas confondre vitesse et rendement.

Cilaos est la première vraie base vie, avec sac de rechange et ravitaillement complet. C’est un point charnière. Tu ne repars pas seulement avec un plein. Tu repars avec une nouvelle course.

À retenir : si tu arrives vidé à Cilaos, la suite sera très compliquée.

  • kerveguen + bloc, ça pique

    la montée de Kerveguen est très longue mais pas un calvaire non plus. Il y a un point d’eau qui coupe cette montée qui fait du bien. Il y a une partie en plein soleil qui fait mal. La descente du bloc c’est du d- qui fait mal aux quadris. Il ne faut surtout pas s’emballer. Le petit coup au moral c’est la remontée à la fin du bloc que je n’avais pas vu avant de plonger sur Cilaos. La base de vie si on est accompagné n’est pas très pratique. Les accompagnateurs qui nous ont pas trop vu, peuvent nous voir avant et après mais pas pendant alors que le stade est immense et qu’on peut se doucher !
    Aurélien

5. Cilaos → Col du Taïbit → Marla : section courte sur la carte, énorme dans les jambes

De Cilaos (km 76,0) à Marla (km 88,5), il n’y a “que” 12,5 km. Mais le tableau officiel y place 1 324 m D+ et 916 m D-, avec passage par le début du sentier Taïbit, le Col du Taïbit puis la descente vers Marla. Le descriptif rappelle qu’après le col, une descente technique mène à Marla et à son ravitaillement.

C’est l’exemple parfait du secteur qui détruit les illusions. Après une base vie, beaucoup repartent trop fort. Erreur classique. Ici, sans bâtons, avec une montée qui casse le rythme, puis une descente qui demande de la lucidité, il faut être propre, patient et réaliste.

À retenir : ce n’est pas une relance après Cilaos, c’est un nouveau test.

Encadré retour d’expérience 2025 à insérer :
Mon départ de Cilaos, ma gestion du Taïbit, et si j’ai réussi ou non à rester dans mon plan.

  • Attention à la montée avant le début du sentier taibit

    à la sortie de Cilaos, on plonge, avant de remonter. La montée pour ressortir à la route où il y a un petit ravitaillement est très très dure. D’ailleurs, il y avait un balai de bus qui récupérait les abandons, parce qu’à partir de la, on rentre dans Mafate et il faudra en ressortir ! L’après, je l’ai trouvé moins dur, avec la tisane montante qui fait du bien, d’autant que pour moi, c’était le début de la nuit.
    Aurélien
    FdT

6. Marla → Plaine des Tamarins → Col de Fourche → Aurère : la Diagonale version Mafate

Entre Marla (km 88,5) et Aurère (km 105,7), tu traverses un des secteurs les plus emblématiques de Mafate. Le parcours passe par Rivière des Galets – Bras Massine, la Plaine des Tamarins, le Col de Fourche, la Plaine des Merles, le Départ Sentier Scout, puis la longue descente vers Aurère. Le descriptif officiel insiste sur la boue possible, les marches hautes, l’étroitesse du sentier et le passage délicat des Deux Fesses, sécurisé par un garde-corps en câble.

C’est une section usante parce qu’elle ne te laisse jamais t’installer. Tu montes, tu relances, tu redescends, tu franchis, tu repars. C’est du vrai trail de montagne réunionnais. Si tu es lucide, tu avances. Si tu t’éparpilles, tu dépenses beaucoup.

À retenir : cette section use plus par addition que par violence brute.

  • froid et réconfort

    A Marla, il y a les messages de la famille qui peuvent faire du bien ! Par contre, c’était un passage de nuit pour ma part avec des tentatives de sommeil dans les ravitos qui étaient des mauvaises idées. J’ai finalement dormi quelques kms avant Aurère et c’était les meilleurs 20min de toute la course, donc conseil, si t’as sommeil, dors en dehors des ravitaillements et si tu peux prendre plus de 2 couvertures de survie c’est mieux, il fait humide et froid on les craque vite et c’est vraiment pas repliable.
    Aurélien
    FdT

7. Aurère → Passerelle Bras d’Oussy → Ilet des Orangers : la transition qui n’en est pas une

D’Aurère (km 105,7) à la Passerelle Bras d’Oussy (km 109,6), tu descends d’abord. Puis tu rejoins Ilet des Orangers – École (km 115,1) avec une remontée qui vaut déjà 831 m D+ sur la section depuis Bras d’Oussy. Le descriptif officiel précise un point très important : tu poursuis vers la passerelle des Lataniers sans l’emprunter, puis tu effectues une traversée à gué de la Rivière des Galets, avant d’attaquer la raide montée vers les Lataniers puis les Orangers.

C’est une portion fondamentale à bien expliquer dans ton dossier, parce qu’elle est souvent sous-estimée. Beaucoup de coureurs pensent encore être dans “la descente d’Aurère”. En réalité, dès la rivière, la course change complètement de ton. Tu repars sur une vraie montée, chaude, raide, exigeante, et souvent déjà avec beaucoup de fatigue.

À retenir : il faut arriver à la rivière avec encore un peu de marge mentale.

Encadré retour d’expérience 2025 à insérer :
Ma traversée de la Rivière des Galets, l’état de mes jambes en repartant, et comment j’ai vécu la montée vers les Orangers.

  • la rivière à traverser pieds nus

    j’en ai vu trop faire l’erreur de traverser en chaussures et de finir avec des crevasses en haut du Maïdo. On est pas à 5min près, donc traversée pieds nus, on sèche bien avant de repartir (d’ailleurs, j’ai changé régulièrement de chaussettes pour être tranquille). L’eau est chargée en fer, dû aux volcans, donc hyper agressive pour la peau. A partir de la, c’est une très longue ascension qu’il faut découper en 3 morceaux : jusqu’à Ilet des Orangers, jusqu’à la brêche, et le portail pour « presque finir » avant le ravitaillement.
    Aurélien
    FdT

8. Ilet des Orangers → La Brèche → Ti Col Maïdo → Maïdo – Tête Dure : le passage clé

C’est l’un des secteurs les plus importants à documenter. Officiellement, on passe d’Ilet des Orangers – École (km 115,1) à La Brèche (km 117,9), puis à Ti Col Maïdo (km 121,2) et enfin à Maïdo – Tête Dure (km 122,8). Le tableau officiel cumule ici 831 m D+ jusqu’aux Orangers, puis surtout 1 149 m D+ entre Ilet des Orangers et Ti Col Maïdo, avant le court tronçon jusqu’à Tête Dure. Le descriptif parle explicitement de la difficile montée du Maïdo, surnommée “terre brûlée”.

Voilà la réalité : ce secteur n’est pas juste raide. Il est sélectif. Il arrive tard, il impose une production d’effort très élevée, il se fait sans bâtons, et il demande encore de rester propre techniquement alors que beaucoup de coureurs n’ont déjà plus beaucoup de marge.

La bonne lecture de cette montée, c’est :

  • repartir d’Ilet des Orangers sans euphorie
  • marcher fort, mais sans se satelliser
  • continuer à s’alimenter malgré la pente
  • accepter que le rendement soit faible
  • ne pas croire qu’au Ti Col, tout est terminé

Parce qu’une fois sorti, il faut encore rejoindre Maïdo – Tête Dure, poste de contrôle avec barrière horaire.

À retenir : c’est un secteur où la lucidité vaut autant que les jambes.

  • ce n’est pas fini !

    même si la montée parait interminable, en plein soleil, selon l’heure de passage, même si on a l’impression de ne jamais arriver, il ne faut pas oublier ce qu’il reste car les 60 derniers kms sont très très longs et très durs avec la fatigue accumulée. L’autre erreur est de penser qu’au ticol c’est le ravitaillement, il doit y avoir bien 20min avant d’y arriver (c’est tout plat par contre)
    Aurélien
    FdT

9. Maïdo – Tête Dure → Ilet Savannah : la descente qui ruine les quadriceps

De Maïdo – Tête Dure (km 122,8) à Ilet Savannah (km 139,7), le tableau officiel annonce 16,9 km pour seulement 41 m D+, mais surtout 1 859 m D-. C’est une énorme descente jusqu’à la deuxième base vie.

Le piège ici est évident : croire que descendre, c’est récupérer. Sur une Diagonale, ce n’est presque jamais vrai. Cette descente peut t’offrir du temps si tu es encore solide, mais elle peut aussi te faire perdre toute ta capacité à recourir ensuite.

Ilet Savannah est une base vie majeure. Tu peux y remettre de l’ordre dans le matériel, dans l’alimentation et dans la tête. Mais il faut déjà y arriver sans avoir détruit tes quadriceps inutilement.

Encadré retour d’expérience 2025 à insérer :
Ma descente du Maïdo, l’état de mes quadris à Savannah, et la manière dont j’ai géré la base vie.


10. Ilet Savannah → La Possession → Grande Chaloupe : la fatigue devient structurelle

Après Savannah, la course ne “rentre” pas encore. Tu passes par Chemin Ratinaud – Kalla (km 147,0), puis La Possession – École Evariste de Parny (km 155,0), avant Grande Chaloupe (km 162,2). Là encore, le tableau officiel montre que la fin de course reste accidentée, avec encore du dénivelé à produire et à encaisser.

La lecture à avoir ici est simple : tu es dans la partie du parcours où la fatigue n’est plus un accident, c’est l’état normal. Il faut donc arrêter d’attendre de te sentir bien. Il faut avancer avec ce qu’il reste, en gardant un cap simple : boire, manger, marcher vite quand il faut, relancer quand c’est rentable.

Encadré retour d’expérience 2025 à insérer :
Mon niveau de fatigue après Savannah, mon passage à La Possession, et ce que j’ai réussi ou non à conserver comme mobilité.


11. Grande Chaloupe → Colorado → La Redoute : la fin ne se donne pas

La dernière partie officielle passe par Saint-Bernard – Les Bambous (km 166,7), Colorado (km 171,6), Belvédère de La Vigie (km 175,6) puis La Redoute (km 178,6). Le tableau officiel confirme qu’il reste encore du dénivelé positif avant Colorado, puis une vraie descente finale jusqu’à l’arrivée.

C’est la fin, mais ce n’est pas une formalité. Colorado est souvent un moment très particulier : tu sens l’arrivée se rapprocher, mais il faut encore courir juste. Le coureur qui a gardé un peu de tonicité avance. Celui qui a trop subi depuis Maïdo entre dans une survie plus qu’une progression.

À retenir : la fin récompense les coureurs qui ont encore un peu de forme de course, pas seulement de la résistance.

Encadré retour d’expérience 2025 à insérer :
Mon émotion au Colorado, mon état à La Vigie, et ce que j’ai ressenti en entrant à La Redoute.


Ce qu’il faut vraiment retenir de la Diagonale des Fous 2025

Si je devais résumer la course pour un futur coureur, je dirais ceci :

La Diagonale ne se gagne pas au départ.
Elle se perd rarement sur un seul coup dur.
Elle se construit dans la gestion.

Les secteurs qui pèsent le plus lourd dans la lecture du parcours sont :

  • Domaine Vidot → Notre-Dame de la Paix
  • Mare à Boue → Kerveguen → Cilaos
  • Cilaos → Taïbit → Marla
  • Aurère → Rivière des Galets → Ilet des Orangers
  • Ilet des Orangers → Maïdo – Tête Dure
  • Maïdo → Ilet Savannah

Et parmi eux, le plus utile à visualiser avec un vrai schéma altimétrique détaillé reste clairement :
Rivière des Galets / Bras d’Oussy → Ilet des Orangers → La Brèche → Ti Col Maïdo → Maïdo – Tête Dure. Le descriptif officiel et les barrières horaires en font un enchaînement central de la course, à la fois par sa raideur, son emplacement dans la chronologie et sa capacité à faire exploser la gestion d’effort.


Mon conseil final pour un futur coureur

Ne lis pas la Diagonale uniquement en kilomètres.
Lis-la en blocs de stress :

  • le stress du départ
  • le stress de l’empilement des montées
  • le stress de l’altitude
  • le stress des descentes longues
  • le stress de la chaleur
  • le stress de la nuit, puis de la deuxième nuit
  • le stress du Maïdo
  • le stress de la fin

Quand tu comprends ça, tu commences à courir la Diagonale comme un ultra. Pas comme une addition de segments Strava.

Et c’est souvent là que la course devient un peu plus lisible.


FAQ Diagonale des Fous 2025

Quelle est la distance réelle de la Diagonale des Fous 2025 ?

La page course présente la Diagonale autour de 175 km et 10 500 m D+, mais le document détaillé des barrières horaires découpe le parcours jusqu’à 178,6 km pour 10 50 m D+ cumulés.

Les bâtons sont-ils autorisés sur la Diagonale des Fous ?

Non. L’organisation précise que tout usage d’un bâton, de quelque type que ce soit, est formellement interdit.

Peut-on reconnaître tout le parcours avant la course ?

Non. L’organisation indique que les reconnaissances entre Bassin Plat et Piton Sec sont formellement interdites.

Quelles sont les bases vies principales ?

Les deux bases vies majeures du parcours 2025 sont Cilaos et Ilet Savannah.

Quel est le secteur le plus dur de la Diagonale ?

Il n’y a pas de réponse unique, mais le secteur Rivière des Galets / Ilet des Orangers → Ti Col Maïdo → Maïdo – Tête Dure fait clairement partie des passages les plus exigeants du parcours.

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